Musique: Dominique Tremblay
La Scouine
Durée: 40 minutes
Mise en scène: Ballet de style folklorique
Livret d’Odette Leborgne d’après le roman d’Albert Laberge
Distribution: 5 solistes féminins
6 solistes masculins
6 corps féminins
6 corps masculins
Productions: Les Grands Ballets Canadiens de Montréal (1977)
Décors: Fernand Toupin
Costumes: Michelle Hamel
Georges Lévesque
Répertoire: Radio-Québec (version télévisée)
Licence / 3 ans: 12 400$
Redevance: 120$ / spectacle

 

Un pauvre fermier nommé Deschamps gagne difficilement sa vie en cultivant la terre aidé par sa femme Mâço, ses fils Raclor, Charlot, Schno et Tifa ainsi que par sa fille Caroline. Mâço accouche d’une seconde fille qu’on surnommera La Scouine par dérision, à cause de ses manières grotesques et rudes et de son penchant à la délation.

Un jour Schno et Tifa, les deux idiots, se vengent des commérages de La Scouine, mais le père Deschamps, furieux, leur ordonne d’aller plutôt travailler aux champs. Le Schno, incapable de supporter la chaleur trop ardante du soleil, s’écroule et meurt. Avec l’été revient la saison des épousailles; c’est le mariage de Caroline avec Tit-Toine Saint-Onge qui ne tardera pas à s’intéresser à une autre fille. Aussitôt, La Scouine répète à sa soeur la trahison de son époux.

Raclor et Tifa s’étant établis sur une autre terre, La Scouine et Charlot, demeurés seuls à la maison, expriment leur solitude et leur détresse. Charlot se consolera dans les bras d’une vagabonde, l’ivrogne du village. Mais le temps des élections approche et les villageois se diviseront en deux clans qui s’affronteront, les rouges et les bleus. Pourtant, la vie de la petite communauté se poursuit et on fêtera la Saint-Michel au village comme d’habitude. Pour se moquer d’elle, on invite La Scouine à danser, qui se croyant belle, évoluera jusqu’à épuisement de ses forces. Réalisant que les gens se moquent d’elle, La Scouine se replie en elle-même.